À Sfax, un élan de solidarité pour sauver les tout-petits du service de réanimation pédiatrique
Dans le service de réanimation pédiatrique de l’hôpital universitaire Hédi Chaker, de petits cœurs se battent chaque jour pour la vie. Derrière chaque enfant malade, une famille retient son souffle, suspendue à un seul mot d’espoir : « votre enfant va mieux ».
C’est pour ces familles que le Village d’Enfants SOS de Mahrès lance, en partenariat avec la Direction régionale de la santé de Sfax, une campagne de soutien au service de réanimation pédiatrique de l’hôpital Hédi Chaker. L’objectif est clair : doter ce service des équipements médicaux indispensables à la prise en charge des enfants en détresse vitale.
Chaque seconde compte
Dans un service de réanimation pédiatrique, le temps ne se rattrape pas. Chaque seconde pèse, et chaque appareil médical peut faire la différence entre l’angoisse et l’espoir. Un enfant ne connaît pas encore le sens du mot « peur », mais sa famille, elle, le vit pleinement : une mère qui attend, un père qui prie, et des proches qui espèrent tous entendre la même phrase rassurante.
Une chaîne de solidarité qui sauve des vies
L’appel des organisateurs repose sur une idée simple, presque évidente. Un don permet de financer un appareil médical. Cet appareil aide un médecin. Ce médecin peut sauver un enfant. Et cet enfant retrouve les bras de sa mère.
Peu importe le montant du don : ce qui compte, c’est d’être présent au moment où un enfant attend sa chance. Les responsables du Village d’Enfants SOS insistent sur ce point : une contribution qui semble modeste peut représenter, pour une famille dans l’attente, le plus grand des espoirs.
Comment participer
Les dons peuvent être effectués en ligne sur le site de l’association, www.sosve.tn, ou par téléphone aux numéros 58 943 151 et 58 371 002.
L’Association Tunisienne des Villages d’Enfants SOS rappelle le sens de cette mobilisation à travers un mot d’ordre porteur d’espérance : faire battre les grands cœurs au rythme des plus petits. Aujourd’hui, à Sfax, la vie d’un enfant mérite qu’on lui offre une chance.