La Galerie Yosr Ben Ammar clôt une saison faste et dévoile une programmation d’automne ambitieuse
À l’approche de l’été, la Galerie Yosr Ben Ammar tire le rideau sur une saison particulièrement riche et adresse ses remerciements à un public dont la fidélité et la curiosité ont porté le succès de ses expositions. Vernissages animés et fréquentation régulière ont, tout au long de ces mois, confirmé la vitalité du lieu.
La galerie fermera ses portes au public à partir du 1er août, le temps d’une pause estivale et de la préparation de sa prochaine saison. La réouverture est fixée au mardi 1er septembre, avec des horaires d’accueil de 10h30 à 19h.
Un programme d’automne en pleine évolution
Le nouveau cycle se construit autour d’un calendrier d’expositions individuelles et collectives actuellement en préparation. En parallèle, le programme de résidence accueillera une nouvelle promotion d’artistes et de commissaires, dont les projets seront dévoilés au fil de leur séjour.
Les temps forts de la saison s’annoncent nombreux. L’exposition collective Echoes & Tides ouvrira le bal en octobre et novembre 2025, réunissant une quinzaine d’artistes parmi lesquels Abdesslem Ayed, Amira Lamti, Bader Klidi, Mohamed Ben Soltane ou encore Wissem el Abed. La galerie sera par ailleurs présente à Abu Dhabi Art, du 19 au 23 novembre 2025, pour la 17e édition de la foire, sur le stand D11, avec les œuvres d’Ahmed Hajeri, Amira Lamti et Himat M. Ali.
Trois expositions à ne pas manquer
De décembre 2025 à janvier 2026, l’artiste tunisien Hamza Sellmy présentera Diary of the Originator. Cette exposition suit Duper, figure solitaire dérivant à travers une ville nord-africaine. À travers une succession d’instants fragmentés, l’artiste dévoile la lutte silencieuse de la vie moderne, faite de routine, de pression, de bruit consumériste et d’une solitude omniprésente.
De janvier à mars 2026, Kaïs Dhifi investira les cimaises avec Portable Shrine. Loin d’une simple fantaisie, cet univers se veut la transposition de la réalité de l’artiste : un monde animal et païen où les lois de la physique obéissent à la règle de la disponibilité. Y pénétrer, c’est entamer une descente profonde en soi-même. « Pour restituer cette narration du soi, je lui ai donné des formes », confie le créateur.
De mai à juin 2026, l’exposition collective Soft Monuments refermera la saison. Elle rassemblera un large ensemble d’artistes, parmi lesquels Hela Ammar, Hela Lamine, Mohamed Ben Soltane, Safa Attyaoui ou encore Tom Egoumenides.

Une présence maintenue tout l’été
Si les portes physiques se ferment, l’activité en ligne se poursuit. Les collections et les artistes de la galerie restent accessibles à tout moment via le site yosrbenammargallery.com.
La Galerie Yosr Ben Ammar donne d’ores et déjà rendez-vous à son public en septembre, pour une rentrée qui s’annonce sous le signe de la découverte.